Parcours
Je m’appelle Olivier Gorzalka. Je fais du web depuis 2007 — d’abord en agence, puis à mon compte, aujourd’hui à la tête d’AmphiBee. Ce qui n’a pas changé en 19 ans : j’écris toujours du code.
2007
Paris, Cosmic Communication
J’ai commencé au pôle web d’une agence de communication globale, à Paris. Un peu plus de trois ans, sur des projets pour Renault, BNP Paribas, Thermor ou Essilor. On y apprend vite ce que veut dire « grand compte » : des cycles longs, des validations en cascade, et l’obligation que ça marche le jour dit.
2010
Le Nord, Terre de Café
Retour dans le Nord–Pas-de-Calais. Embauché comme développeur front-end, j’ai fini chef de projet technique, et j’ai accompagné le virage e-commerce de l’agence. L’e-commerce change la nature du travail : un site vitrine se livre, une boutique se maintient. Il faut tenir des stocks, des commandes, des paiements, et savoir quoi faire quand ça tombe en panne un samedi. C’est là que je suis passé de l’intégration à l’architecture.
2015
À mon compte, sous le nom de behaba
Mi-2015, je suis passé indépendant. J’ai travaillé en sous-traitance pour des agences et en direct pour des clients finaux : WordPress, WooCommerce, intégration, identité visuelle. Trois ans à tout faire, ce qui reste la meilleure école pour savoir, ensuite, ce qu’on veut déléguer et ce qu’on veut garder.
2018
AmphiBee
Je me suis associé aux dirigeants d’Adexos, une agence spécialisée sur Magento, pour fonder AmphiBee. J’en suis aujourd’hui président et directeur technique : j’impulse les choix techniques, j’assure la recherche et le contrôle qualité, et je m’occupe des équipes — y compris le volet RH, la partie du métier dont on parle le moins et qui prend le plus de temps.
Hugo Bailleul est arrivé en alternance comme business developer, aux tout débuts de l’agence. Il en est aujourd’hui associé, et une bonne part de ce qu’AmphiBee est devenue lui revient.
2022
RuBee
La holding, créée en mars. Elle détient AmphiBee, porte une participation minoritaire dans Agence Onze, l’agence SEO dirigée par Lucio Laria, et sert de cadre à ce qui n’est pas du ressort de l’agence.
Aujourd’hui
Ce qui m’occupe
Deux chantiers. Le premier est Pollora, un framework qui fait tourner WordPress à l’intérieur de Laravel. Il est né des problèmes qu’on rencontre en livrant des sites, et il est publié sous licence libre.
Le second est l’intelligence artificielle et l’automatisation. Je cherche moins à en faire une démonstration qu’un outil qui règle un problème précis : du contexte fourni aux agents pour qu’ils travaillent proprement sur nos dépôts, de la traduction assistée, des connecteurs MCP, de la visibilité pour les moteurs qui lisent désormais le web autrement. Et beaucoup de tâches automatisées qui n’avaient pas besoin d’un humain.
C’est la même règle depuis 19 ans, et elle vaut pour l’IA comme pour le reste : partir du problème, jamais de l’outil. Une solution élégante qui ne règle rien ne m’intéresse pas.
En parallèle
Engagement local
Je suis attaché à ma commune d’Angres, dans le Pas-de-Calais. J’y ai développé le site du groupe Ensemble pour Bâtir Demain, je l’alimente, et je participe à la communication du collectif — bénévolement. Une manière de mettre ces compétences au service de la vie citoyenne locale. En savoir plus.